Série: Constant Girel en Allemagne (1896)

Après Charles Moisson, c’est Constant Girel que l’on retrouve en Allemagne, en septembre 1896. Une de ses lettres indique sa présence à Breslau et Görlitz, à l’occasion du voyage de Nicolas II (cf. Denise Boehm-Girel, “ Un opérateur des Lumière, Constant Girel ”, Congrès Lumière, Lyon, juin 1995 – Actes à paraître). Plus tard, il se rend à Cologne : « Hier beau temps, j’ai pris 4 vues très chics que j’expédie. Une vue prise du bateau revenant de Coblence et arrivant à Cologne moi dessus – les rives défilent – Des danseuses tyroliennes bien réussies. » (Constant Girel, Lettre, Cologne, 22 septembre 1896).

Il est à noter que c’est très certainement à Girel et non à Alexandre Promio que revient, au sein de la production Lumière, la paternité des premières vues en mouvement. En effet, lors de la projection à Lyon de la vue n° 43 Panorama pris d’un bateau, un chroniqueur du Lyon républicain souligne, le 25 octobre 1896, la nouveauté de ce procédé, alors que les vues réalisées depuis un bateau par Promio à Venise, longtemps considérées comme les premières du genre, sont plus tardives.

(31) Danse tyrolienne

Accompagné par un musicien, un couple en costume tyrolien exécute une danse dans un parc.

(222) II. Inauguration (longueur : 8 mètres)

Le voile qui couvre la statue de Guillaume Ier tombe. La foule s’agite, les hommes se découvrent, une partie des

(224) Guillaume II et Nicolas II à cheval

Passage du Kaiser Guillaume II et du tsar Nicolas II à cheval devant la foule qui les acclame.

(227) Panorama pris d’un bateau

Panorama des quais, de la ville et d’un pont de bateaux. « Outre ces vues, qui sont vraiment impressionnantes, il en

(228) Pont de bateaux

Tandis qu’un “garde-barrière” ouvre l’accès du pont, la foule des passants traverse.