Série: La poupée

Ces trois vues sont inspirées d’un opéra-comique en quatre actes d’Edmond Audran, intitulé « La poupée », représenté pour la première fois au théâtre de la Gaieté à Paris le 21 octobre 1896 : « Le jeune Lancelot, novice dans un couvent fort pauvre, est le neveu d’un oncle fort riche dont les écus ne lui reviendront que s’il consent à embrasser la vie conjugale. Le prieur, homme avisé, trouve le moyen de tout concilier, et désireux de faire profiter la communauté de la fortune que Lancelot pourra recueillir, il lui conseille de feindre de se rendre aux volontés de son oncle. À cet effet, le jeune garçon se rendra chez un célèbre automate, bien connu dans la région, choisira la plus perfectionnée de ses poupées, la présentera à son oncle, l’épousera et, le tour joué, rentrera au cloître. Les choses se passent ainsi ; mais la fille du vieil Hilarius, le confectionneur de mannequins, trouve Lancelot à son gré et imagine de se substituer à la poupée, tant et si bien que, lorsque la cérémonie faite, le jeune novice regagne sa cellule avec le joli joujou destiné à aller moisir dans un obscur grenier, c’est une femme en chair et en os qui réclame ses droits et oblige le moinillon, qui d’ailleurs n’y fait pas trop de résistance, à renoncer au cloître et à ses austères joies. » (Le Monde illustré, Paris, 31 octobre 1896).

(1104) “La poupée”, acte I. Choeur des prêtres

Plusieurs prêtres dansent gaiement avec une femme. À l’arrivée de l’évêque, les prêtres s’interrompent et dissimulent cette femme derrière eux.

(1106) “La poupée”, acte III. La poupée

Un homme fait fonctionner un automate en suivant son mode d’emploi et s’étonne du réalisme de ce soi-disant automate.